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La valeur patrimoniale regroupe différentes estimations concernant le prix que l’on peut tirer de la vente d’un bien.

Il existe trois types de valeurs patrimoniales :

  • la valeur de marché est celle que l’on qu'on pourrait obtenir du bien en le vendant sans précipitation ;
  • la valeur liquidative correspond à cette même valeur de marché, dont est soustraite une décote pour accélérer la vente ;
  • la valeur d’usage traduit la commodité ou le plaisir qu’apporte un actif, par exemple dans le cas d'un investissement œnologique. 

Valeur de marché

Actions, voiture, entreprise, etc. : la valeur de marché correspond au prix auquel un actif peut être vendu ou acheté sur le marché secondaire.

Contrairement à la valeur nette comptable (prix payé lors de l'acquisition) qui n’évolue pas aussi longtemps qu’une entreprise possède un bien, sa valeur patrimoniale change.

Par extension, la valeur de marché ne se limite aux biens détenus par une entreprise, mais peut aussi s’appliquer à la société dans son ensemble.

Cette valeur patrimoniale constitue le premier élément d’appréciation d'une entreprise. Elle est obtenue en additionnant la valeur réelle de tous les biens détenus par la société, dont on retranche les dettes. On parle alors actif net comptable corrigé.

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Valeur liquidative

La valeur liquidative s’apparente à une valeur à la casse. Il s’agit du prix que l’on peut retirer d’un actif vendu avec une décote pour que la vente se déroule rapidement.

Tous les particuliers cherchant à acheter ou vendre un véhicule d’occasion savent ce que représente cette valeur liquidative.

C’est l’argus qui détermine théoriquement la valeur d’un véhicule sur le marché de l’occasion. Toutefois, pour s’en débarrasser plus rapidement, certains vendeurs acceptent de le vendre sous son niveau argus. La différence entre la cote et le prix de cession réel correspond à la valeur liquidative du véhicule.

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Valeur d’usage

La valeur d'usage correspond à l'utilité d’un bien rapporté au besoin et à la demande sociale dont il fait l'objet. Il s’agit d’abord d’une valeur « qualitative ».

Selon certaines théories économiques, comme celle de Marx, les biens ont à la fois une valeur d’usage et une valeur d’échange (valeur bifide). Le distinguo entre ces deux valeurs dépend du regard que l’on jette sur un objet :

  • l'acheteur voit sa valeur d’usage (ce à quoi il peut lui servir) ; et
  • le vendeur voit sa valeur d’échange, c’est-à-dire la somme qu’il peut en tirer.
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